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Ny teny imaso tsy mba kilema – When we talk openly, we should not be blamed

Ebony Bones Interview exclusive [Audio]

Salut à tous! je suis bien heureux de vous présenter ma toute première audio interview pour le blog! Bon en vrai ce n’est pas ma toute première interview que j’ai faite hein, il suffit de regarder les archives de mon compte YouTube (ou la KDTV! quoi…) pour se rendre compte que le tableau de personnalités que j’ai pu rencontrer s’élargi encore un peu plus. ;)

Alors oui l’interview est en anglais donc je vais tenter ici de vous faire une traduction ‘à la louche’ ou tout du moins vous aider à comprendre le sens général de notre discussion.

Aussi il est important de signaler que cette interview n’aurait pas pu voir le jour sans l’aide et la complicité de Julien Di Giusto du website www.subject.fr .

Donc dans cet interview d’après concert Ebony nous parle de l’importance des concerts, du live, du jeu de scène avec les costumes qu’elle et son groupe porte, pour elle la musique est un langage spirituel  bien plus puissant que ce que vous voyez et  une galvanisation bien plus intéressante que celle que l’on voit dans les stade de foot!… L’énergie dégagée par un publique lors de concert l’inspire profondément. Faire en sorte que le publique s’échappe un peu de la vie de tout les jours grâce à sa musique est un fait qui la touche, aussi je fais le parallèle entre sa conception du partage avec le publique, ses prestations et son jeu scénique avec les 70′s entre Glam’Rock et les Hippies afin d’orienter un peu la discussion vers ses influences…

Ses influences justement les voilà : de Fela Kuti à The Clash (qui représente parfaitement son univers à mes yeux), des codes vestimentaires colorés entre les contes à la ‘Alice au Pays des Merveilles’ et de la barbe à papa… tout se décorum délivre un message beaucoup sérieux et engagé, elle aime cette contradiction, ce second degré. Malgré  cela nul n’est nécessaire de comprendre littéralement sa musique, c’est l’esprit qui est visé, le côté primaire et instinctif.

Ebony Bones a participé à un Festival à New York appelé ‘Afropunk Festival’ qui reflète cette effervescence du mouvement musical dont elle se reconnait un peu avec Saul Williams par exemple.

Elle nous parle de son nouvel album qu’elle vient de finir d’enregistrer en…Inde avec l’orchestre philharmonique d’Inde qui à joué entre autre avec Bjork ou Madonna…rien que ça lol et dans le nouvel album son univers fait de contrastes entre musique et mise en scène sera toujours au rendez vous. Des thèmes sur nos sociétés contrôlées et totalitaire parfois seront traités dans son nouvel opus comme inspiré du roman 1984 de George Orwell dont elle fait référence, son atmosphère générale? : « Candy Floss for the poison » (de la barbe à papa empoisonnée) répond elle en riant!!… :)

Julien (www.subject.fr) revient avec elle sur la musique qu’elle écoute maintenant et avec laquelle elle a grandit;  et en ce moment c’est la redécouverte du premier album de Finley Quaye (qui était également à l’affiche du Festival Bêtes de Scène le même soir qu’elle) auquel elle n’avait pu prêter correctement attention du fait de son jeune âge à la sortie de l’album « Maverick a Stricke » de Finley en 1997. Aussi, plus jeune elle grandit en écoutant le punk des New York Dolls en passant par le P.Funk des Funkadelic ou les engagés Gil Scott Heron et Fela Kuti . Grandir à Londres faisait qu’il était dur de ne pas être influencé par cette diversité ethnique présente étant elle même d’origine carribéenne. Déjà petite secrètement elle aspirait à s’exprimer par la musique même si plus tôt elle a goûté aux pièces de théatre et à du Shakespeare…

C’est ensuite qu’elle commença à faire de la musique dabord pour ses amis et ensuite Radio One et la BBC s’en emparèrent et sa carrière débuta par le bouche à oreilles alors qu’elle n’a jamais été touché par les médias sociaux qui sont une partie du bouche à oreilles d’aujourd’hui, personne ne sut très longtemps qui se cachait derrière cette musique atypique.

Forcément je réagis de suite étant moi un bloggeur et Julien responsable d’un site internet sur le fait qu’elle n’est pas touché plus que cela par les média sociaux et les nouveaux moyens de communication d’aujourd’hui qui ne correspondent pas à ses attentes pour le moment du fait que, pour elle, toutes ces compagnies digitales comme Facebook, Twitter etc.. se font par exemple de l’argent sur le partage d’émotions de ses utilisateurs qu’ils soient artistes ou non, c’est une fausse liberté pour elle. « Nous nous rapprochons de plus en plus vers une société où les devises disparaîtrons… » telle est sa conviction. (et lorsque lorsque l’on voit se qui se passe un peu partout dans le monde avec ces mouvements d’occupation des centres de bourses ou autres lieux représentant le capitalisme ultra-libéral on comprend mieux son point de vue.)

Avant d’arriver à la fin de cette discussion nous apprenons qu’elle apprend à nager et ça si c’est pas du scoop je n’y connais rien alors! ;))

Aussi nous terminons cette entrevue avec un peu plus d’infos sur son nouvel album avec pas mal de titres produits et arrangés pas Jason Goldstein (il a notamment participé au mixage du dernier album de Beyoncé…) mais que pour elle le plus important c’est bel et bien la scène et le partage avec le publique en live.

Ce fut une expérience admirable pour moi, une bien belle rencontre avec cette artiste de talent que je vous invite fortement a découvrir si cela n’a déjà pas été le cas.

 


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